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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 07:40

 

 

 


L'Essénien comprenait à présent ces paroles :

"Pour qu'il croisse, il faut que je diminue."

Et tous les trois, ayant pris la tête de Iaokanann,

s'en allèrent du côté de la Galilée.

Comme elle était très lourde, ils la portèrent alternativement.


       Gustave Flaubert, Hérodias (fin).

 


 

Photo-021---Copie.jpg

 


La chambre du secret, château de la Roche-Guyon.

Photographie : copyright Olivier Verley.

 

 


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commentaires

DUGE 08/08/2010 21:08


Mon Dieu, ce blog và à vau-l'eau.

Diantre, que faît le maître de ces lieux ?

En goguette, peut-être avec sa dulcinée ...


jean d'armes 08/08/2010 11:41


DUGE ? nom , prénom , âge , qualité , adresse ... Le gendarme du blog .


jean d'armes 23/07/2010 14:42


... A cause qu'il ne fait pas chaud dans le réfectoire, la plupart mangent le bonnet sur la tête, mais posément, en cherchant sous les feuilles de chou noir, la bouillie de petits poissons
pourissants dont on recrache les arêtes sur la table. Lorsque ça fait un gros tas et que la brigade suivante va s'attabler, on les balaie d'un revers de sa main, et elles s'en vont craquer sous les
bottes.
Mais on ne crache jamais les arêtes directement sur le plancher : c'est malpoli.

Alexandre SOLJENITSYNE
(Une journée d'Ivan Denissovitch).le gendarme sibérien du blog .


23/07/2010 19:59



Ah... si l'on pouvait les relier aux mille et trois maquereaux du Duge !



eglantine 21/07/2010 16:21


en Sibérie quand il fait _60° un crachat gèle avant de toucher terre


jean d'armes 17/07/2010 14:05


veuillez ne pas encombrez l 'espace public de vos ambigues conversations privées , merci . La police a dressé un PV pour "violation de l'interdiction de cracher dans une dépendance d'un service
public", en référence à l'article 80-2 du décret 730 du 22 mars 1942 qui prévoit une contravention passible d'une amende de quatrième classe. Le gendarme du blog .


eglantine 17/07/2010 10:53


en voila un secret, drôle d'affaire
est ce qu'on peut dire, à l'auteur de ce sport en prose qu'on s'en foot?


L'amant de Thierry Henry 16/07/2010 20:19


Le doute m'habite, comme dirait Desproges ...

ARAGONES, c'est bien ce poète espagnol qui entraînait les espagnols et qui n'aimaient pas les nègres.


Eglantine 16/07/2010 14:48


ok , crachez , essuyez vous ,
et laissez nous en paix merci...
je venais à peine de retrouver la chaleur des caractères blancs et des couleurs à ces pages noires


luis aragones 16/07/2010 13:40


Tous deux crachons tous deux
Sur ce que nous avons aimé
Sur ce que nous avons aimé tous deux
Si tu veux car ceci tous deux
Est bien un air de valse et j’imagine
Ce qui passe entre nous de sombre et d’inégalable .
Comme un dialogue de miroirs abandonnés
A la consigne quelque part Foligno peut-être
Ou l’Auvergne la Bourboule
Certains noms sont chargés d’un tonnerre lointain
Veux-tu crachons tous deux sur ces pays immenses
Où se promènent de petites automobiles de louage
Veux-tu car il faut que quelque chose encore
Quelque chose
Nous réunisse veux-tu crachons
Tous deux c’est une valse
Une espèce de sanglot commode
Crachons crachons de petites automobiles
Crachons c’est la consigne
Une valse de miroirs
Un dialogue nulle part
Ecoute ces pays immenses où le vent
Pleure sur ce que nous avons aimé
L’un d’eux est un cheval qui s’accoude à la terre
L’autre un mort agitant un linge l’autre
La trace de tes pas Je me souviens d’un village désert
A l’épaule d’une montagne brûlée
Je me souviens de ton épaule
Je me souviens de ton coude
Je me souviens de ton linge
Je me souviens de tes pas
Je me souviens d’une ville où il n’y a pas de cheval
Je me souviens de ton regard qui a brûlé
Mon coeur désert un mort Mazeppa qu’un cheval
Emporte devant moi comme ce jour dans la montagne
L’ivresse précipitait ma course à travers les chênes martyrs
Qui saignaient prophétiquement tandis
Que le jour faiblissait sur des camions bleus
Je me souviens de tant de choses
De tant de soirs
De tant de chambres
De tant de marches
De tant de colères
De tant de haltes dans des lieux nuls
Où s’éveillait pourtant l’esprit du mystère pareil
Au cri d’un enfant aveugle dans une gare-frontière
Je me souviens

Je parle donc au passé Que l’on rie
Si le coeur vous en dit du son de mes paroles
Aima Fut Vint Caressa
Attendit Epia les escaliers qui craquèrent
0 violences violences je suis un homme hanté
Attendit attendit puits profonds
J’ai cru mourir d’attendre
Le silence taillait des crayons dans la rue
Ce taxi qui toussait s’en va crever ailleurs
Attendit attendit les voix étouffées
Devant la porte le langage des portes
Hoquet des maisons attendit
Les objets familiers prenaient à tour de rôle
Attendit l’aspect fantômatique Attendit
Des forçats évadés Attendit
Attendit Nom de Dieu
D’un bagne de lueurs et soudain
Non Stupide Non
Idiot
La chaussure a foulé la laine du tapis
Je rentre à peine
Aima aima aima mais tu ne peux pas savoir combien
Aima c’est au passé
Aima aima aima aima aima
0 violences

Ils en ont de bonnes ceux
Qui parlent de l’amour comme d’une histoire de cousine
Ah merde pour tout ce faux-semblant
Sais-tu quand cela devient vraiment une histoire
L’amour
Sais-tu
Quand toute respiration tourne à la tragédie
Quand les couleurs du jour sont ce que les fait un rire
Un air une ombre d’ombre un nom jeté
Que tout brûle et qu’on sait au fond
Que tout brûle
Et qu’on dit Que tout brûle
Et le ciel a le goût du sable dispersé
L’amour salauds l’amour pour vous
C’est d’arriver à coucher ensemble
D’arriver
Et après Ha ha tout l’amour est dans ce
Et après
Nous arrivons à parler de ce que c’est que de
Coucher ensemble pendant des années
Entendez-vous
Pendant des années
Pareilles à des voiles marines qui tombent
Sur le pont d’un navire chargé de pestiférés
Dans un film que j’ai vu récemment
Une à une
La rose blanche meurt comme la rose rouge
Qu’est-ce donc qui m’émeut à un pareil point
Dans ces derniers mots
Le mot dernier peut-être mot en qui
Tout est atroce atrocement irréparable
Et déchirant Mot panthère Mot électrique
Chaise
Le dernier mot d’amour imaginez-vous ça
Et le dernier baiser et la dernière
Nonchalance
Et le dernier sommeil Tiens c’est drôle
Je pensais simplement à la dernière nuit
Ah tout prend ce sens abominable
Je voulais dire les derniers instants
Les derniers adieux le dernier soupir
Le dernier regard
L’horreur l’horreur l’horreur
Pendant des années l’horreur
Crachons veux-tu bien
Sur ce que nous avons aimé ensemble
Crachons sur l’amour
Sur nos lits défaits
Sur notre silence et sur les mots balbutiés
Sur les étoiles fussent-elles
Tes yeux
Sur le soleil fût-il
Tes dents
Sur l’éternité fût-elle
Ta bouche
Et sur notre amour
Fût-il
TON amour
Crachons veux-tu bien

luis aragones


eglantine 15/07/2010 18:51


très lourd la tête


  • : Olivier Verley
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  • : Quand ton sang ne fait qu'un tour, alors dis-toi que tu en as le coeur net.
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La chambre du secret.

Avec un texte d'Eric Chevillard.

46 portraits, 46 secrets.

Editions Créaphis.

 

la chambre du secret 006
 

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Similitudes et contrastes,
paysages du gers.
16 planches en phototypie,

 100 ex. sous coffret numérotés et signés.

Texte de Jean-Loup Trassard
Editions ITEM.



P1000400 (2)

Similitudes et contrastes 1
 

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Côte d'Opale, le Site des Caps.

 
Texte de Bernard Latarjet.
Editions Marval. 


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Editions Points de vue
Textes de Gabriel Bauret et Isabelle Roby.


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Les Passants considérables
Editions points de suspension
Texte de Gabriel Bauret. 


P1000354


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Le Quintette au bord de l'Oise


(Antoine Duhamel)
Texte de Bertrand Tavernier.


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Entre chien et loup, paysages


Texte de Chantal Bizzini
Fondation Crédit-Lyonnais.


p1000365(1) (2)

 

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Editions Créaphis.

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Le dernier amour de Mathiastôtfélè

(Drame puéril)

O. Verley, avril 1983.

 

P1110512-copie-1.JPG

 

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